
La réussite d’un rejointoiement ne réside pas dans la dureté du mortier, mais dans sa compatibilité physique et chromatique avec la brique, agissant comme un fusible sacrificiel qui protège la façade au lieu de la détruire.
- Un mortier trop dur et rigide (type ciment Portland) sur une brique ancienne et tendre provoquera son éclatement sous l’effet des cycles de gel-dégel montréalais.
- La préparation est cruciale : le joint doit être creusé sur une profondeur de 2 à 2.5 fois sa largeur pour garantir une adhérence mécanique durable.
- La finition du joint (profil concave) et le choix du bon scellant (polyuréthane) sont aussi essentiels que le mortier pour l’évacuation de l’eau et la longévité.
Recommandation : Avant tout achat de mortier, identifiez l’âge de votre bâtiment pour choisir une composition compatible (type N ou O à base de chaux pour les constructions d’avant 1960) afin de préserver l’intégrité de votre maçonnerie.
La façade d’une maison montréalaise est bien plus qu’un simple mur. C’est un visage qui raconte une histoire, marqué par la patine du temps et les rigueurs de notre climat. Lorsque les joints de mortier commencent à s’effriter, le premier réflexe est souvent de vouloir les « réparer » vite et fort. On pense qu’un ciment bien dur et une application rapide suffiront à régler le problème. Pourtant, cette approche est la cause principale de ces façades « défigurées », où les briques éclatent et les réparations jurent avec l’ensemble.
En tant que maçon coloriste, ma philosophie est radicalement différente. Je ne vois pas un mur à colmater, mais une enveloppe vivante qui respire. Le rejointoiement n’est pas une simple opération de bouchage, c’est une intervention chirurgicale et artistique. La clé n’est pas la force brute, mais l’harmonie. Il s’agit de créer un partenariat entre la brique existante et le nouveau mortier. Ce dernier ne doit pas être un corset rigide qui contraint la brique, mais un compagnon souple qui absorbe les mouvements et la protège. C’est le principe du mortier sacrificiel : il doit être volontairement plus « faible » que la brique pour se sacrifier à sa place face aux agressions du temps.
Cet article va au-delà des conseils de surface. Nous allons disséquer les erreurs techniques qui transforment une bonne intention en catastrophe esthétique et structurelle. De la physique des matériaux à la chimie de la prise, en passant par l’art subtil de l’harmonie chromatique, vous découvrirez comment redonner à votre façade non seulement son étanchéité, mais aussi son âme.
Pour naviguer à travers les subtilités de cet art technique, nous aborderons les points essentiels qui distinguent un travail d’artisan d’une simple réparation. Le sommaire suivant vous guidera à travers chaque étape cruciale du processus.
Sommaire : Les secrets d’un rejointoiement de brique réussi à Montréal
- L’erreur de ne pas creuser assez profond qui fait décoller le nouveau mortier après un an
- Pourquoi utiliser un mortier moderne trop dur peut faire éclater vos vieilles briques d’argile ?
- A quelle température est-il trop froid ou trop chaud pour faire du rejointoiement durable ?
- Joint concave ou plat : lequel évacue le mieux l’eau de pluie pour protéger le mur ?
- Comment enlever les taches de mortier (laitance) sur la brique sans acide agressif ?
- Sablage ou nettoyage chimique : quelle méthode ne détruira pas la patine de votre pierre calcaire ?
- Silicone ou Polyuréthane : quel produit choisir pour une adhésion durable sur la brique et l’aluminium ?
- Comment nettoyer votre revêtement de vinyle ou d’aluminium sans infiltrer d’eau derrière les murs ?
L’erreur de ne pas creuser assez profond qui fait décoller le nouveau mortier après un an
L’une des erreurs les plus fréquentes, et pourtant des plus critiques, est de considérer le creusage des anciens joints comme une simple étape de nettoyage. En réalité, c’est la fondation même de l’adhérence future de votre mortier. Un joint simplement gratté en surface n’offre aucune prise mécanique. Le nouveau mortier, appliqué en une fine couche, ne sera qu’un placage fragile qui se décollera à la première saison de gel, créant une fissure parfaite pour les infiltrations d’eau. Un rejointoiement mal préparé ne dure souvent qu’une année avant de montrer des signes de décollement, alors qu’un travail expert est conçu pour durer des décennies.
La règle d’or, confirmée par les professionnels montréalais, est de dégarnir les joints sur une profondeur équivalente à 2 ou 2,5 fois la largeur du joint. Pour un joint standard de 10 mm (3/8 po), cela signifie qu’il faut creuser sur au moins 20 à 25 mm. Cette profondeur crée une « clé d’ancrage » mécanique robuste. Le nouveau mortier n’est plus juste collé en surface, il est physiquement emboîté dans la structure. Les recommandations techniques de Sika Canada précisent que l’ancien mortier doit être retiré sur une profondeur équivalente à deux fois l’épaisseur du joint ou jusqu’à l’obtention d’un mortier sain, avec un minimum absolu de 20 mm (7/8 po).
Cette préparation méticuleuse est la première assurance contre les hivers québécois. Elle garantit que le nouveau joint forme un corps monolithique avec la maçonnerie, capable de résister aux expansions et contractions sans se fissurer ni se détacher. Négliger cette étape, c’est garantir l’échec de l’intervention à court terme.
Pourquoi utiliser un mortier moderne trop dur peut faire éclater vos vieilles briques d’argile ?
Voici le paradoxe central du rejointoiement, et la source des plus grands dégâts sur les façades patrimoniales de Montréal. L’intuition nous dicte que « plus c’est dur, plus c’est résistant ». Appliqué à la maçonnerie, ce principe est une hérésie. La brique d’argile ancienne, particulièrement celle des bâtiments d’avant 1960, est une matière relativement tendre et poreuse, une sorte d’éponge qui gère l’humidité en la laissant migrer. Utiliser un mortier moderne à base de ciment Portland, très dur et quasi imperméable, revient à enfermer cette brique dans un corset de béton.

Lorsque l’eau s’infiltre et gèle, elle prend de l’expansion. Enfermée par un mortier rigide, cette pression s’exerce directement sur la surface la plus fragile : la face de la brique. Le mortier, lui, reste intact, mais la brique éclate. C’est le principe du mortier sacrificiel : le mortier doit être plus souple et plus perméable que la brique pour servir de soupape de sécurité. C’est lui qui doit absorber les mouvements et éventuellement se fissurer avec le temps, protégeant ainsi la brique qui est l’élément permanent et coûteux à remplacer. Comme le confirme une citation de l’Institut de la maçonnerie du Québec dans son guide de référence :
Les mortiers à base de chaux sont reconnus comme étant plus performants dans notre climat. La croyance populaire voulant que plus le mortier est dur, plus il est résistant est fausse.
– Institut de la maçonnerie du Québec, Guide sur le rejointoiement des ouvrages de maçonnerie
Le choix du mortier doit donc impérativement être dicté par l’âge et la nature de votre brique, et non par la recherche de la dureté maximale. Une analyse comparative des mortiers selon l’époque de construction est essentielle pour faire le bon choix, comme le montre une analyse des pratiques de construction.
| Période de construction | Type de mortier recommandé | Composition | Raison |
|---|---|---|---|
| Avant 1960 | Type N ou O | Chaux hydraulique | Compatible avec briques d’argile tendres |
| 1960-1980 | Type N | Chaux et ciment mixte | Équilibre flexibilité/résistance |
| Après 1980 | Type S | Ciment Portland dominant | Briques modernes plus dures |
A quelle température est-il trop froid ou trop chaud pour faire du rejointoiement durable ?
Le mortier n’est pas une simple pâte ; sa solidification, appelée « la prise », est une réaction chimique complexe d’hydratation. Et comme toute réaction chimique, elle est extrêmement sensible à la température et à l’humidité ambiante. Travailler dans de mauvaises conditions climatiques ne va pas simplement rendre le travail inconfortable, cela va compromettre la structure moléculaire du mortier et garantir sa défaillance prématurée.
La règle fondamentale est que la température des surfaces (briques) et du mortier lui-même doit être maintenue stable pendant plusieurs jours. Selon RénoAssistance, la température critique se situe entre 5°C et 25°C, 24 heures avant et après l’application. Si la température chute sous les 5°C, la réaction d’hydratation s’arrête. L’eau présente dans le mortier va geler, prendre de l’expansion et créer des microfissures internes. Le mortier ne durcira jamais correctement et restera friable, semblable à du sable. À l’inverse, par temps très chaud (au-delà de 25-30°C) et venteux, l’eau s’évapore trop vite. La réaction chimique est incomplète, ce qui résulte en un mortier sec en surface mais faible en profondeur, sujet au fendillement et à une mauvaise adhérence.
Pour le climat de Montréal, cela définit des fenêtres d’intervention très précises :
- La fenêtre printanière idéale s’étend de la mi-mai à la fin juin, après les derniers gels et avant les grandes chaleurs.
- La fenêtre automnale parfaite va de début septembre à la mi-octobre, lorsque les températures sont modérées et stables.
- Par temps très chaud (25°C et plus), il est impératif de ne procéder que sur les faces ombragées du bâtiment et d’humidifier légèrement la brique avant l’application.
- Tenter de travailler en hiver, même avec des abris chauffés, est fortement déconseillé. Le choc thermique et la difficulté à maintenir une température stable compromettent la qualité du résultat. Il vaut mieux patienter jusqu’au printemps.
Joint concave ou plat : lequel évacue le mieux l’eau de pluie pour protéger le mur ?
La forme du joint de mortier n’est pas qu’un détail esthétique ; elle joue un rôle hydrofuge de premier plan. Un joint bien profilé est la première ligne de défense de la façade contre la pénétration de l’eau de pluie. Parmi les différentes finitions possibles, une se distingue par son efficacité supérieure dans un climat comme celui du Québec : le joint au profil concave.

Sa forme incurvée agit comme une micro-gouttière, dirigeant activement les gouttes d’eau vers l’extérieur et favorisant leur écoulement le long de la façade. De plus, pour obtenir ce profil, le maçon doit utiliser un outil spécifique (un « fer à joint ») qui comprime le mortier dans la cavité. Cette action mécanique est fondamentale : elle augmente la densité du mortier en surface, le rendant moins poreux et donc plus résistant à la pénétration de l’eau et aux cycles de gel-dégel. C’est un principe validé par les experts, qui soulignent qu’un bon joint doit avoir une forme qui rejette l’eau vers l’extérieur et être comprimé lors de la pose.
À l’inverse, les joints qui sont simplement « raclés » à plat avec la truelle (joint plat ou effleuré) peuvent sembler propres, mais ils sont techniquement inférieurs. Le raclage ne compacte pas le mortier, laissant une surface plus poreuse. Pire encore, les joints « en creux » (ou « ratissés »), où le mortier est en retrait par rapport à la brique, créent une petite tablette horizontale qui retient l’eau, la neige et la glace. C’est une invitation directe à l’infiltration et à l’éclatement par le gel. Pour une durabilité maximale à Montréal, le choix du joint concave est donc une décision technique autant qu’esthétique.
Comment enlever les taches de mortier (laitance) sur la brique sans acide agressif ?
Après des jours de travail méticuleux, voir sa façade neuve ruinée par un voile blanchâtre ou des taches de ciment est une véritable déception. Ce phénomène, appelé laitance, est le résultat d’un nettoyage inadéquat. Le réflexe est souvent d’utiliser des produits agressifs, comme l’acide muriatique, mais sur les briques d’argile anciennes et poreuses, c’est une condamnation. L’acide peut « brûler » la surface de la brique, altérer sa couleur de façon permanente et même attaquer le nouveau mortier.
Un nettoyage efficace est une question de timing et de technique, pas de puissance chimique. Comme le soulignent les maçons spécialisés, « le nettoyage doit être fait correctement sinon gare aux murs tachés, comme nous pouvons souvent le constater à Montréal. Des taches sur les murs nous disent que l’entrepreneur n’est pas spécialisé dans le rejointoiement ». La méthode douce, ou nettoyage mécanique, est la seule approche respectueuse des matériaux.
Le secret est d’attendre que le mortier ait fait sa prise initiale, mais avant qu’il ne soit complètement durci. Une période d’attente d’au moins 24 heures doit être respectée, car un nettoyage trop rapide va étaler le mortier frais et tacher la brique de manière irrémédiable. Le processus est simple mais demande de la patience.
Votre plan d’action pour un nettoyage impeccable
- Synchronisation : Attendre 24 à 48 heures après l’application du mortier. Le moment est parfait quand le mortier s’effrite sous l’ongle sans s’étaler.
- Première passe (brossage à sec) : Utiliser une brosse à poils de nylon rigides (jamais métalliques) pour frotter les bavures de mortier. Procéder de haut en bas.
- Deuxième passe (grattage doux) : Pour les résidus plus tenaces, utiliser une spatule en bois ou une retaille de brique de la même nature. Le bois est assez dur pour enlever le mortier sans rayer la brique.
- Rinçage final : Une fois le nettoyage mécanique terminé, rincer abondamment le mur à l’eau claire avec un boyau d’arrosage, toujours de haut en bas pour éviter de saturer les nouveaux joints.
- Inspection : Une fois le mur sec, inspecter le résultat. Répéter un brossage localisé si de légères traces persistent.
Sablage ou nettoyage chimique : quelle méthode ne détruira pas la patine de votre pierre calcaire ?
Au-delà de la brique, de nombreuses façades montréalaises sont ornées de pierre calcaire, la fameuse « pierre grise de Montréal », qui demande une attention encore plus délicate. Comme le rappelle la Ville de Québec, « la pierre de taille fait peu à peu son apparition comme ornementation autour des ouvertures et aux coins des façades. Après la Conquête, elle est de plus en plus utilisée comme parement extérieur ». Cette pierre possède une couche protectrice naturelle, une patine développée au fil des décennies, qui est à la fois sa protection et son caractère.
Utiliser des méthodes de nettoyage agressives sur cette pierre est une erreur irréversible. Le sablage au jet est à proscrire catégoriquement. Il agit comme un papier de verre à haute vitesse, arrachant la patine protectrice et exposant le cœur poreux de la pierre. La pierre, devenue nue et vulnérable, absorbera alors beaucoup plus l’eau et la pollution, se dégradant à une vitesse accélérée. Le lavage à haute pression est tout aussi dangereux, car il peut forcer l’eau dans les microfissures et causer des dommages par le gel.
La seule approche acceptable pour la pierre patrimoniale est le nettoyage à très basse pression. Les technologies approuvées par les experts en patrimoine incluent :
- Le micro-gommage : Projection d’un granulat très fin (végétal, minéral doux) à très basse pression pour « brosser » la saleté sans attaquer la pierre.
- L’hydro-gommage (type JOS/Rotec) : Combine l’eau et un abrasif doux dans un vortex à basse pression, créant un effet de nettoyage rotatif extrêmement délicat.
Ces techniques doivent être exclusivement mises en œuvre par des professionnels certifiés en restauration du patrimoine. Tenter de nettoyer soi-même une pierre calcaire avec du matériel de location est le plus court chemin vers une détérioration coûteuse et permanente.
Silicone ou Polyuréthane : quel produit choisir pour une adhésion durable sur la brique et l’aluminium ?
L’étanchéité d’une façade ne dépend pas uniquement des joints de mortier. Les joints de contrôle et de pourtour, notamment autour des fenêtres, des portes et aux jonctions avec d’autres matériaux comme l’aluminium, sont des points critiques. Pour ces zones qui subissent d’importants mouvements, le mortier rigide est proscrit ; on utilise des scellants souples. Mais là encore, tous les produits ne se valent pas, surtout face aux contraintes de notre climat. Les cycles de gel-dégel montréalais imposent des contraintes extrêmes, avec des variations de température de -30°C à +35°C où la température peut franchir le point de congélation plusieurs fois en 48 heures.
Le choix se résume souvent à deux grandes familles : les silicones et les polyuréthanes. Si le silicone est un bon produit polyvalent, pour une application critique sur une maçonnerie extérieure à Montréal, le polyuréthane se révèle techniquement supérieur sur presque tous les plans. Il offre une meilleure adhérence sur les matériaux poreux comme la brique et non poreux comme l’aluminium, une plus grande résistance à l’abrasion et, surtout, une durabilité nettement supérieure face aux rayons UV et aux mouvements de la structure.
La comparaison est éloquente lorsqu’on analyse les propriétés techniques de ces deux matériaux pour une application extérieure au Québec.
| Critère | Silicone | Polyuréthane |
|---|---|---|
| Plage température | -40°C à +70°C | -40°C à +80°C |
| Module d’élasticité | Moyen | Élevé |
| Durabilité UV | Variable | Excellente |
| Adhésion brique/alu | Bonne | Excellente |
| Durée de vie au Québec | 5-8 ans | 10-15 ans |
L’investissement initial dans un scellant au polyuréthane de haute qualité est rapidement rentabilisé par sa longévité, évitant des reprises de calfeutrage fréquentes qui sont des points d’entrée potentiels pour l’eau.
À retenir
- Le principe du mortier sacrificiel est la clé : le mortier doit toujours être plus tendre et perméable que la brique qu’il assemble pour la protéger.
- La durabilité d’un joint repose sur son ancrage mécanique. Creuser à une profondeur de 2 à 2,5 fois la largeur du joint est une règle non négociable.
- La compatibilité prime sur la dureté. Le choix du mortier (Type N, O ou S) doit être dicté par l’âge de la construction et la nature de la brique.
Comment nettoyer votre revêtement de vinyle ou d’aluminium sans infiltrer d’eau derrière les murs ?
La pérennité d’une façade, qu’elle soit en brique ou recouverte de vinyle ou d’aluminium, passe par un entretien régulier. Un simple nettoyage peut révéler des problèmes naissants, mais s’il est mal exécuté, il peut en créer de bien plus graves, notamment des infiltrations d’eau. La prudence est de mise, particulièrement avec l’utilisation d’une laveuse à pression. Les propriétaires de bungalows à Laval et sur la Rive-Sud construits avant 2000 doivent être particulièrement vigilants, car ces constructions manquent souvent de membranes pare-air/eau modernes, augmentant considérablement le risque d’infiltration.
La règle de base est de toujours travailler avec la gravité, et non contre elle. Un jet d’eau dirigé vers le haut sous les clins de vinyle ou d’aluminium est le moyen le plus sûr de forcer l’eau derrière le revêtement, où elle peut stagner, provoquer de la moisissure et endommager la structure du mur. La technique sécuritaire de nettoyage des revêtements extérieurs suit une logique simple :
- Direction du jet : Toujours pulvériser l’eau avec un angle descendant, de haut en bas, en imitant le parcours naturel de la pluie.
- Pression : Utiliser une pression modérée. Un maximum de 1500 PSI est amplement suffisant pour déloger la saleté sans endommager le revêtement ou ses fixations.
- Solutions de nettoyage : Pour les traces verdâtres d’algues, souvent présentes sur les faces nord, une solution d’eau et de vinaigre blanc est efficace. Pour la pollution tenace près des grands axes routiers, un nettoyant de type TSP-eco (phosphate trisodique écologique) est recommandé.
- Inspection simultanée : Profitez du nettoyage pour inspecter visuellement l’état des joints de calfeutrage autour des fenêtres et des portes. C’est le moment idéal pour repérer les fissures et planifier leur remplacement.
Pour garantir la pérennité et la beauté de votre façade, la prochaine étape consiste à faire diagnostiquer avec précision le type de brique et l’état actuel de votre maçonnerie par un expert. Cette analyse est le fondement indispensable à toute intervention réussie.